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L'agitation universitaire conduit les meilleurs à abandonner l'université.
Dommage!
L'enseignement supérieur comptait en 2006 environ 2 250 000 étudiants.
Durant la même période, l'université après avoir beaucoup grossi
dans les années 1990/95 voit ses effectifs se stabiliser depuis
l'année 2000.
Les jeunes se dirigent en effet de plus en plus vers des formations
courtes et relativement techniques où ils trouvent la possibilité
de travailler sérieusement et de mieux préparer leur vie professionnelle.
En quinze ans les évolutions suivantes ont été constatées :
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1990 |
2006 |
| Techniciens
supérieurs |
199,3 |
228,3 |
| IUT |
74,3
|
113,8 |
| Classes
préparatoires |
64,4
|
74,8 |
| Ecoles
d'ingénieurs |
57,7
|
108,8
|
| Ecoles
de commerce |
6,1
|
87,3
|
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401,8 |
513,0 |
Après six mois de désordres universitaires, qu'il est un peu ridicule
d'appeler grève, nombre d'étudiants déclarent vouloir s'inscrire
dans des écoles ou, en tout cas, changer d'université.
Certaines facultés sont jugées par les étudiants comme totalement
inaptes au travail (le Mirail, Rennes, Nancy II, Caen, Aix/Marseille
I…).
Vingt ans de projets de réformes montrent que l'université française
est irréformable.
Nos gouvernants devraient peut-être en tirer une idée simple : Généraliser
les écoles moyennes et grandes et abandonner les facultés qui ne
souhaitent pas se conformer à la loi. 55
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