LABORATOIRE D'IDÉES
"think tank" à la française
Héritage&Progrès
22, rue de Texel
Tél: 01 43 20 92 91
01 43 35 14 09
Fax: 01 43 21 95 53
info@heritage-progres.com

Accueil
Qui sommes nous?
Réunions
Questions:
. politiques
. économiques
. sociétales
Etudes
Livres et revues
Faits et Chiffres
Réjouissons nous
Sites partenaires
Nous contacter
Adhérer

 


La politique du logement pourrait tenir la seconde place dans le débat électoral.


La dernière livraison mensuelle de l'INSEE a éclairé de façon très forte le poids de la dépense logement dans le budget des Français.
Loyers et mensualités d'accession à la propriété représentent aujourd'hui près de 25 % de la consommation des ménages, si l'on y ajoute les dépenses inévitables de chauffage et d'éclairage qui accompagnent le logement. Cette proportion cache d'ailleurs une réalité encore plus importante car il faut ajouter au moins trois catégories de dépenses qui évoluent avec les types de logement occupés :
- les taxes : taxe d'habitation, taxe foncière, taxe sur les déchets, taxe d'électricité, redevance télévisée...
- les dépenses de transports car la moitié d'entre elles sont directement liées à l'habitat qu'ils s'agissent de transports collectifs ou de l'automobile particulière...
- les dépenses d'équipement du logement dont certaines ont un caractère inéluctable et reflètent des besoins primaires plutôt que des investissements de confort et de luxe.
Ces trois catégories de dépenses font passer le budget logement de 25 % à 38/40 %.

Dans toutes les études concernant la consommation des bas revenus, et notamment dans le gros rapport annuel de la fondation Abbé Pierre sur le " mal logement ", on constate que, après la dépense d'habitat et ses annexes,
le " reste à vivre " pour les ménages est toujours inférieur à 50 % du revenu.

C'est pourquoi une réflexion profonde et sans à priori sur les aides publiques au logement est absolument nécessaire.
Dans l'ouvrage que publie Héritage&progrès sur ce sujet, rappelons que ces aides publiques sont de l'ordre de 25 milliards d'euros par an, ce qui représente une somme considérable : environ 14 milliards pour les aides à la personne et 11 milliards pour les aides à la pierre.
Nous préconisons dans ce domaine une dizaine de réformes ayant pour principaux objectifs :
1) de privilégier le vrai logement social par une réforme profonde du système HLM permettant d'introduire de la mobilité sur ce marché,
2) de développer l'accession sociale à la propriété, en aidant de la même manière locataires et propriétaires si leurs taux d'effort et leurs revenus sont comparables,
3) de réduire le coût des charges foncières par une réforme profonde de l'urbanisme et de la fiscalité immobilière. Les principales conclusions de notre ouvrage seront mises sur notre site Internet dans quelques jours et cet ouvrage sera dans les librairies fin septembre. 28